Le blog de Jean-Pierre Buyle

Le blog de Jean-Pierre Buyle, avocat, ancien bâtonnier de Bruxelles, et ancien président d’AVOCATS.BE

Mot du président

“Jechoisismonavocat.be” est hors-la-loi

LA TRIBUNE 148 Documents tribune-148-7-fev-2019...

Le coworking, une solution pour l’avocat du futur ?

La Tribune 147 – 24 janvier 2019 Documents Tribune-147...

AVOCATS.BE a des ambitions et des résultats mais n’a pas de graisse

TRIBUNE 146 Documents Tribune-146-10-janvier-2019...

Le pacte de l’ONU, la crise et les projets menaces

TRIBUNE N° 145 Documents tribune-n°-145-13-decembre-2018...

Tout ce qui nous dépasse nous unit

TRIBUNE 144 Documents tribune-144...

Le retour de l’électrochoc numérique

LA TRIBUNE N°143 Documents Tribune-143...

Encore faire pour mieux devenir !

Tribune n°142 Documents T142_edito.01...

L’avant-projet de loi sur l’avenir de la profession a été débattu

LA TRIBUNE N°141 Documents Tribune-141-18-oct-2018...

La chambre des secrets démystifiée…

LA TRIBUNE N°140 – 4 octobre 2018 Documents Tribune-140-4-octobre-2018...

Pots-pourris : we need you !

LA TRIBUNE N°139 Documents TRIBUNE-139-20-sept.-2018...

Pourquoi un blog ?

Pour communiquer des réflexions sur l’état du barreau, de la justice, de la société, de la démocratie, dans notre pays et en Europe.

Pourquoi communiquer ?

Parce que les avocats sont les grands témoins de l’Etat de droit, les défenseurs des fondamentaux de notre organisation sociale : la liberté, l’égalité, la dignité, la solidarité, la loyauté. Parce qu’il faut qu’ils les défendent aussi collectivement, et pas seulement individuellement, pour le compte de leurs clients. Parce que, aujourd’hui, c’est notre modèle social lui-même qui est en question.

Pourquoi un blog de Jean-Pierre Buyle, Président ?

Ce blog a été ouvert lorsque je suis devenu président d’AVOCATS.BE. Je souhaitais, par son biais, apporter ma pierre à la défense des intérêts des justiciables et des avocats, ce qui est une des missions de cette institution. Mais je souhaite aussi, par celui-ci, m’exprimer personnellement, sans engager l’institution que je préside.