Le blog de Jean-Pierre Buyle

Le blog de Jean-Pierre Buyle, avocat, ancien bâtonnier de Bruxelles, et ancien président d’AVOCATS.BE

La presse en parle

Les cours d’appel dénoncent l’assèchement de la justice

« Les cours d’appel dénoncent l’assèchement de la justice », L’Echo 1 septembre 2016   Les différents présidents des cours d’appel ont profité de la … Documents...

La TVA des avocats a rapporté 122 millions d’euros

« La TVA des avocats a rapporté 122 millions d’euros », La Libre Belgique 13 octobre 2016   Pour les barreaux, ce n’est pas une bonne nouvelle, … Documents...

L’intelligence artificielle peut-elle sauver la justice ?

« L’intelligence artificielle peut-elle sauver la justice ? » Trends 27 octobre 2016   Les logiciels intelligents se perfectionnent. Demain, des décisions … Documents...

Google est notre plus grand concurrent !

« Google est notre plus grand concurrent ! »,JP Buyle à l’Académie Royale 27 octobre 2016 Documents...

Où va le barreau belge ?

« Où va le barreau belge ? » J.T. n°6662, 29 octobre 2016   Ce 27 octobre 2016, l’entrée en fonction du nouveau président … Documents...

Pourquoi un blog ?

Pour communiquer des réflexions sur l’état du barreau, de la justice, de la société, de la démocratie, dans notre pays et en Europe.

Pourquoi communiquer ?

Parce que les avocats sont les grands témoins de l’Etat de droit, les défenseurs des fondamentaux de notre organisation sociale : la liberté, l’égalité, la dignité, la solidarité, la loyauté. Parce qu’il faut qu’ils les défendent aussi collectivement, et pas seulement individuellement, pour le compte de leurs clients. Parce que, aujourd’hui, c’est notre modèle social lui-même qui est en question.

Pourquoi un blog de Jean-Pierre Buyle, Président ?

Ce blog a été ouvert lorsque je suis devenu président d’AVOCATS.BE. Je souhaitais, par son biais, apporter ma pierre à la défense des intérêts des justiciables et des avocats, ce qui est une des missions de cette institution. Mais je souhaite aussi, par celui-ci, m’exprimer personnellement, sans engager l’institution que je préside.